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MONIQUE SEKA, ARTISTE CHANTEUSE. « Je cherche Roselyne Layo et Josey » « Pourquoi je cherche Roselyne Layo et Josey »

MONIQUE SEKA, ARTISTE CHANTEUSE.

« Je cherche Roselyne Layo et Josey »

« Pourquoi je cherche Roselyne Layo et Josey »

Actuellement de passage à Abidjan en provenance de Lyon où elle réside, l’afro-zoukeuse Monique Séka s’est ouverte au quotidien ‘’Liberté’’. Ses innombrables tournées à l’international, ses rapports avec les artistes ivoiriennes telles que Roselyne Layo, Josey, sa fille qui se lance dans la chanson… La célèbre zoukeuse évoque tout.

Liberté : Votre dernier passage à Abidjan était à la faveur de la CAN, où vous avez géré un village Can à Cocody ?

Monique Séka : Oui, à l’occasion de la CAN en Côte d’Ivoire, j’ai essayé à ma façon de contribuer au succès de nos Eléphants à travers un village Can, et j’étais fière de le faire. Après je suis retournée à Lyon et je travaille tranquillement sur mon prochain album, parallèlement à mes tournées.

Liberté : En dehors de la France où vous êtes basée, vous tournez beaucoup à l’international. Quel est votre recette ?

MS : A vrai dire, il n’y a pas de secret. C’est le travail, une bonne stratégie et un bon réseau. Car, on n’a pas besoin d’aligner des albums tous les ans pour exister dans ce milieu. Il suffit de réaliser un bon album et d’avoir un bon tourneur pour avoir des dates de spectacles à l’international. Et je remercie le Seigneur de se souvenir encore de ma petite personne, en mettant ces grands professionnels autour de moi.

Liberté : Le 23 novembre 2024 vous avez organisé un gala anniversaire à Paris pour célébrer vos 59 ans. Abidjan attendait le remake de l’évènement. Et depuis, plus rien...

MS : (Rires) En effet, l’année dernière, je célébrais mes 59 ans. C’est une de mes protégées, en même temps ma sœur, du nom de Solange Elia, qui a organisé cette belle fête pour moi. Je tiens d’ailleurs à lui dire un grand merci, ainsi qu’à toute son équipe. Après Paris, mon prochain anniversaire se fêtera à Abidjan le 22 novembre, à l’occasion de mes 60 ans.

Liberté : On ne vous voit pas souvent avec les chanteuses ivoiriennes. Quels sont rapports avec la nouvelle génération ?

MS : Ecouté, je les admire toutes car il y a beaucoup qui font du bon boulot. Elles sont à féliciter, parce que se faire une place dans ce milieu, ce n’est toujours pas facile.

Liberté : Certaines vous ont-elles déjà approchée pour des featurings et autres collaborations ?

MS : La seule chanteuse de la nouvelle génération qui m’a approchée pour son prochain single c’est Mula. C’est une chanteuse à voix. Jaime aussi beaucoup son humilité. Après Mula, j’aurai besoin très bientôt de Roselyne Layo, Josey et bien d’autres chanteuses pour un gros projet à Abidjan avant la fin de l’année 2025. C’est encore confidentiel. Je vais d’abords en parler avec elles avant de le révéler publiquement. Ce qui est sûr, ce projet va plaire aux Ivoiriens.

Liberté : Votre fille se lance aussi dans la chanson…

MS : Vous savez, ma fille Carolyna a grandi avec mes chansons et plus tard après son BAC, elle a fait l’école de musique pour apprendre. Et c’est normal qu’elle s’exprime aujourd’hui comme une grande. Avec son nouveau single qui vient de sortir chez Sony music. Avec la participation de l’artiste français Jessy Matador. En tout cas, elle a ma bénédiction.

Liberté : Votre héritière est donc là ?

MS : (Rires) Oui bien sûr. Carolyna a une belle voix. Et je pense qu’elle pourra dignement reprendre le flambeau.

Gora Thomas

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